Quels sont les différents types de substituts nicotiniques ?

Quels sont les différents types de substituts nicotiniques ?

Quels sont les différents types de substituts nicotiniques ?

Parmi les fumeurs, il y a plus de sujets qui souhaitent arrêter cette fâcheuse habitude que de personnes à l’aise dans leur dépendance. Pour faciliter la tâche à ceux qui désirent mettre un terme au tabagisme, des substituts nicotiniques sont désormais disponibles sur le marché. Dans cet article, nous allons nous pencher sur le sujet et essayer de vous expliquer les principaux avantages et spécifiés de ces produits qui connaissent de plus en plus de succès.

A quoi servent les substituts nicotiniques ?

Il s’agit de produits vendus dans les commerces et qui sont conçus pour remplacer la nicotine. Cependant, on ne peut pas en prendre de manière continue. Ils sont uniquement recommandés pour la période de sevrage durant laquelle les symptômes de manque sont insoutenables. En effet, dans les semaines qui suivent de moment où vous avez sauté le pas et finit par arrêter de fumer, vous allez éprouver une baisse de forme non négligeable. Cet état de fatigue s’accompagne de troubles psychologiques et psychosomatiques comme la difficulté de se concentrer, l’irritabilité, la déprime, les problèmes de sommeil, la prise de quelques kilos supplémentaires, etc. Les substituts diffusent la nicotine dans le sang par petites doses, de manière que le consommateur n’éprouve pas les symptômes de manque.

Notez que ces produits de substitutions sont variés afin de répondre aux goûts et préférences personnelles de tout le monde. Gum à mâcher, nicotine pouche, patchs, chacun peut trouver ce qui convient à ses habitudes et à son mode de vie. Nous reviendrons sur les différentes variétés que vous pouvez trouver plus tard. Ici, nous commencer par souligner l’importance de choisir un dosage qui correspond au taux que vous aviez l’habitude de consommer en tant que fumeur. Si vous n’avez pas de chiffre précis en tête, n’ayez aucune crainte : le vendeur se fera un plaisir à vous conseiller le dosage qu’il vous faut après vous avoir posé quelques questions.

Les différents types de substituts nicotiniques et leur degré d’efficacité

  • Les patchs : Certains les appellent « patchs », d’autres « timbres transdermiques ». Ces substituts doivent être collés à même la peau pour libérer lentement de la nicotine. La diffusion de fait de manière progressive et durable pour apporter au fumeur le taux exact dont il a besoin pour combler sa dépendance. Notez qu’ils existent en 3 différents dosages.
  • Le chewing-gum : Cette pâte à mâcher est consommée par voie orale. Vendu en 2 dosages, soit 2 et 4 mg, ce chewing gum supprimer l’envie d’allumer une cigarette. Il garde votre bouche occupée pendant un petit moment et votre esprit tout autant. Les gros fumeurs devraient commencer leur cure par 12 gommes à mâcher par jour et finiront, au fil des semaines, par diminuer leur fréquence de consommation et leur dosage.
  • Les comprimés : A sucer ou à laisser fondre sous la langue, les comprimés suppriment les élans irrésistibles de fumer. Ces substituts nicotiniques peuvent être consommés à volonté même si votre profil de fumeur peut vous aider à prévoir le nombre de comprimés dont vous avez besoin pour rester à l’abri des crises de manque.
  • Le spray : Ce produit connait une grande popularité auprès des fumeurs qui ont des journées chargées. Pratique, il leur permet de vaporiser un liquide nicotinique avec un pulvérisateur afin de soulager instantanément les symptômes de manque.
  • L’inhalateur : Grâce à cette cartouche à inhaler, vous allez non seulement calmer vos envies de fumer mais vous allez également pouvoir reproduire la gestuelle qui rend les fumeurs tout aussi accros. Au bout de 20 min d’usage intensif, la dose maximale est atteinte.

Conseils supplémentaires pour arrêter de fumer avec plaisir

Lorsqu’on évoque la difficulté de rompre avec la cigarette, on se focalise toujours sur la dépendance physique et sur les signes de manque qui transforment le quotidien de la personne sevrée en cauchemar. Pourtant, la dépendance mentale est tout aussi difficile à combattre. Certains rapportent même que c’est ce que les a fait replonger après avoir dépassé les symptômes de manque. Au cours du sevrage tabagique, un accompagnement psychologique est toujours recommandé. Vous pouvez consulter un addictologue qui vous prescrira certes des substituts comme la nicopouche, le chewing gum ou les autres produits précédemment cités, mais il vous fournira simultanément des conseils utiles pour dépasser cette addiction. Vous seriez donc amené à introduire des activités sportives dans votre vie comme le vélo, la marche à pied, la natation… Par ailleurs, il va falloir éviter tous les stimulants que vous associez à la cigarette comme l’alcool et le café.


Je choisis ma stratégie

Je choisis ma stratégie


Il est important de faire la différence entre se mettre à fumer une seule cigarette et se rechuter complètement dans le tabagisme. Si vous faites une petite erreur de parcours en fumant une seule cigarette, cela ne veut pas dire que vous êtes à nouveau dans le cycle de la dépendance à la cigarette.

Les bienfaits d’arrêter de fumer

Les bienfaits d'arrêter de fumer

La cigarette a des effets négatifs épouvantables, entre autres sur notre oxygénation et notre tension artérielle, en passant par les risques de maladies graves comme le cancer de la bouche ou du poumon ou des affections importantes sur le plan cardiovasculaire. Après deux jours, c’est la nicotine qui est expulsée tandis que les terminaisons nerveuses de l’ex-fumeur commencent à se régénérer. L’odorat, le goût et le sommeil s’améliorent également.

Syndrome de manque

Syndrome de manque

Le syndrome de manque est la conséquence de la baisse brutale de la nicotine dans l'organisme en dessous d'un certain seuil auquel le fumeur est habitué ; dans cette situation, le cerveau, notamment ses récepteurs, réclame sa dose de nicotine. Nervosité, colère, agressivité, agitation, impossibilité de se concentrer, insomnie, envie de grignoter et de manger, tristesse, dépressive, anxiété, impossibilité de se concentrer...sont caractéristiques du syndrome de manque.