Quand est-il bon d’aller chez le psychologue ?

Quand est-il bon d’aller chez le psychologue ?

Bien que nous vivions dans une société de plus en plus ouverte, il existe encore de fausses croyances sur les psychologues et leurs patients. Contrairement à ce que l’on croit souvent, celui qui s’adresse à un professionnel pour obtenir une aide psychologique n’a pas besoin d’être fou ou désespéré, et bien sûr, on n’a même pas besoin d’aller voir un psychologue chaque fois que l’on est confronté à une situation compliquée. Il est parfois bon de demander le soutien d’un psychologue pour aller de l’avant et exacerber certaines situations qui nous font mal. Les cas dans lesquels il serait bon de commencer une thérapie psychologique sont les suivants.

Cas dans lesquels une personne doit aller voir un psychologue

– Idées et sentiments négatifs

Lorsqu’on se sent mal dans notre peau, on n’aime pas la personne qu’on est ou on se sous-estime constamment ou pendant longtemps. Parmi les sentiments négatifs que nous pouvons identifier comme des signaux d’alarme figurent la solitude, la tristesse, les idées fatalistes sur notre avenir, les peurs irrationnelles et, en général, tout sentiment qui en vient à avoir des répercussions négatives sur notre vie quotidienne.

– Toxicomanie

La consommation excessive de substances telles que les drogues, l’alcool, le tabac ou toute autre substance qui endommage notre corps et qui n’est pas prescrite par un médecin est un autre cas où un psychologue peut nous aider à sortir de ce cercle vicieux. Cela inclut également d’autres types d’abus et d’addictions, comme ceux liés à la nourriture ou au sexe. Dans tous ces cas, l’étude du psychologue peut être un complément idéal à d’autres traitements et ce professionnel peut collaborer avec d’autres médecins ou spécialistes.

– Deuils et événements traumatisants

La perte d’un être cher peut générer de graves conflits émotionnels dont il est très difficile de sortir et de passer à autre chose. Lorsque nous réalisons que nous ne pouvons pas surmonter une perte, il est bon de demander l’aide d’un spécialiste pour aider à trouver l’équilibre émotionnel dont nous avons besoin. En cas de décès d’un proche, on peut également s’adresser au psychologue thanatologue, mais un psychologue clinicien peut aider dans tous les cas.

– Les changements de comportement

Il peut être compliqué de déterminer quelles sont les situations dans lesquelles les modifications de notre comportement rendent nécessaire le recours à un psychologue. Cela est dû au fait que nous changeons tous constamment, cela fait partie de notre évolution en tant que personnes. Toutefois, certains changements peuvent indiquer la nécessité de consulter un spécialiste. Certaines de ces situations sont des sautes d’humeur constantes et injustifiées ou des altérations de notre comportement qui engendrent des problèmes ou un isolement injustifié.

L’étude du psychologue est un outil

Il faut considérer le psychologue comme un outil qui aidera à trouver notre équilibre lorsque nous en aurons besoin. Et en même temps, il faut être conscients que dans certains cas, le psychologue n’est que la première étape pour identifier des problèmes plus graves qui peuvent nécessiter l’intervention d’autres spécialistes. Il est bon de comprendre qu’aller chez le psychologue doit être considéré comme un moyen d’améliorer notre vie et non comme un motif de honte ou de critique parce que nous mettons nos problèmes entre les mains d’une autre personne.


Je choisis ma stratégie

Je choisis ma stratégie


Il est important de faire la différence entre se mettre à fumer une seule cigarette et se rechuter complètement dans le tabagisme. Si vous faites une petite erreur de parcours en fumant une seule cigarette, cela ne veut pas dire que vous êtes à nouveau dans le cycle de la dépendance à la cigarette.

Les bienfaits d’arrêter de fumer

Les bienfaits d'arrêter de fumer

La cigarette a des effets négatifs épouvantables, entre autres sur notre oxygénation et notre tension artérielle, en passant par les risques de maladies graves comme le cancer de la bouche ou du poumon ou des affections importantes sur le plan cardiovasculaire. Après deux jours, c’est la nicotine qui est expulsée tandis que les terminaisons nerveuses de l’ex-fumeur commencent à se régénérer. L’odorat, le goût et le sommeil s’améliorent également.

Syndrome de manque

Syndrome de manque

Le syndrome de manque est la conséquence de la baisse brutale de la nicotine dans l'organisme en dessous d'un certain seuil auquel le fumeur est habitué ; dans cette situation, le cerveau, notamment ses récepteurs, réclame sa dose de nicotine. Nervosité, colère, agressivité, agitation, impossibilité de se concentrer, insomnie, envie de grignoter et de manger, tristesse, dépressive, anxiété, impossibilité de se concentrer...sont caractéristiques du syndrome de manque.