4 idées reçues sur la cigarette électronique

4 idées reçues sur la cigarette électronique

4 idées reçues sur la cigarette électronique

Vous avez décidé d’arrêter de fumer et vous comptez utiliser la cigarette électronique pour diminuer au fur et à mesure votre consommation de tabac ? C’est une étape de franchie qui va vous mener sur la bonne voie. Cependant, il est normal d’être un peu perdu concernant tout ce qui se dit sur la e-cigarette. Est-elle vraiment sans danger ? Comment l’utilise-t-on en société ? Voici 4 idées reçues décryptées pour vous.

1. La cigarette électronique est moins dangereuse que le tabac

Lorsque la cigarette électronique fonctionne et que son utilisateur se met à vapoter, il n’y a pas de substance toxique comme le monoxyde de carbone qui s’en échappe. La cigarette classique est un véritable concentré de substances chimiques nocives pour la santé. Elle en contiendrait plus de 4 000 ! De ce fait, la plupart des personnes qui souhaitent arrêter de fumer le font parce qu’elles ne veulent plus s’intoxiquer. Elles décident alors de se tourner vers la cigarette électronique, connue pour être un outil de sevrage efficace.

Le secret de la vapoteuse réside dans le fait que son liquide chauffe lentement, il n’y a donc pas de combustion. Outre sa composition plus propre, le liquide qui a un arôme concentré se transforme en petites gouttelettes et s’évapore dans l’air. Les cigarettes électroniques permettraient de diminuer considérablement les risques de contracter une maladie en lien avec le tabac. Elles sont donc moins dangereuses que le tabac, à condition de les utiliser en substitut complet et de ne plus du tout fumer à côté.

2. La cigarette électronique ne crée pas d’effets secondaires

Il est encore impossible de dire à ce jour si la cigarette électronique est totalement inoffensive pour ses utilisateurs. Pour autant, les professionnels de santé n’ont aucun mal à recommander le vapotage pour aider les fumeurs à arrêter la cigarette. Ce substitut a démontré à plusieurs reprises qu’il permet de diminuer le taux de nicotine. À titre d’exemple, un fumeur compulsif qui avait pour habitude de fumer plus de 50 cigarettes par jour parvient, grâce à la vapoteuse, à baisser sa consommation de nicotine au fil des jours.

Malgré cela, quelques effets secondaires bénins peuvent se ressentir : certaines personnes ont la gorge irritée ou toussent. Il est alors conseillé de s’hydrater en conséquence lorsque l’on utilise l’e-cigarette. Les tabacologues rappellent également que le vapotage est censé être une solution temporaire, destinée à obtenir l’arrêt complet du tabac. De plus, toujours par manque d’informations concrètes, il est déconseillé aux non-fumeurs de commencer à utiliser la vapoteuse puisqu’elle contient tout de même des substances chimiques. Ses effets sur la santé, notamment sur le long terme, ne sont pas connus des experts sanitaires.

3. Il est possible de vapoter n’importe où

Cette croyance est fausse. Le bannissement des cigarettes dans les lieux publics fermés a été un déchirement pour tous les fumeurs. Ces derniers aimaient notamment beaucoup se réunir dans les bars pour boire un verre, cigarette à la main. L’apparition de la cigarette électronique n’est en rien une revanche pour eux. Il n’est toujours pas possible de vapoter dans les lieux publics, sous prétexte que des substances nocives ne s’échappent pas de l’appareil. Pour aller dans ce sens, le décret n° 2017-633 du 25 avril 2017 qui complète la loi santé de 2016, a fixé avec précision les conditions d’application liée à cette interdiction. Une personne qui souhaiterait utiliser sa e-cigarette ne peut le faire sur son lieu de travail par exemple.

L’utilisation de la e-cigarette est également prohibée au sein des établissements scolaires ainsi que dans n’importe quel établissement collectif. Le vapoteur est donc convié à se rendre à l’extérieur, comme le fumeur, pour utiliser sa e-cigarette. Dès lors, une signalisation dans les lieux publics fermés doit apparaître pour prévenir les vapoteurs. En cas de non-respect des règles, une amende de 450 € peut être attribuée au contrevenant.

4. On peut choisir n’importe quel modèle de e-cigarette

Aujourd’hui, il est possible d’acheter des e-cigarettes aussi bien en boutiques physiques que sur des sites e-commerce. De nombreuses marques se lancent dans la vente de ces vapoteuses et proposent une base liquide aux arômes toujours plus variés et originaux pour attirer les consommateurs. Cependant, il est important de faire attention aux différents produits que l’on trouve sur le marché, car tous ne se valent pas en termes de qualité. Une ordonnance vise à encadrer la vente des produits qui s’apparentent au tabac.

Les éléments qui composent une e-cigarette, comme le clearomiseur et les liquides, doivent correspondre à des normes de fabrication strictes. Afin que le consommateur puisse acheter sa vapoteuse en toute confiance, il peut vérifier si le produit qu’il a sélectionné a été certifié par l’AFNOR (l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail). Les normes CE, NE et NF apposées sur l’emballage de la e-cigarette certifient que le produit réunit les critères arrêtés par l’AFNOR.


Je choisis ma stratégie

Je choisis ma stratégie


Il est important de faire la différence entre se mettre à fumer une seule cigarette et se rechuter complètement dans le tabagisme. Si vous faites une petite erreur de parcours en fumant une seule cigarette, cela ne veut pas dire que vous êtes à nouveau dans le cycle de la dépendance à la cigarette.

Les bienfaits d’arrêter de fumer

Les bienfaits d'arrêter de fumer

La cigarette a des effets négatifs épouvantables, entre autres sur notre oxygénation et notre tension artérielle, en passant par les risques de maladies graves comme le cancer de la bouche ou du poumon ou des affections importantes sur le plan cardiovasculaire. Après deux jours, c’est la nicotine qui est expulsée tandis que les terminaisons nerveuses de l’ex-fumeur commencent à se régénérer. L’odorat, le goût et le sommeil s’améliorent également.

Syndrome de manque

Syndrome de manque

Le syndrome de manque est la conséquence de la baisse brutale de la nicotine dans l'organisme en dessous d'un certain seuil auquel le fumeur est habitué ; dans cette situation, le cerveau, notamment ses récepteurs, réclame sa dose de nicotine. Nervosité, colère, agressivité, agitation, impossibilité de se concentrer, insomnie, envie de grignoter et de manger, tristesse, dépressive, anxiété, impossibilité de se concentrer...sont caractéristiques du syndrome de manque.