Les effets du tabac sur le cerveau

Les effets du tabac sur le cerveau

Les effets du tabac sur le cerveau

Lorsque vous vous mettez à fumer, la nicotine atteint le cerveau seulement 10 secondes après la première inhalation et peut rester active entre 20 et 40 minutes après que la cigarette soit éteinte.

L’addiction à la nicotine

Une fois dans le cerveau, la nicotine modifie le fonctionnement des récepteurs du cerveau qui sont en charge de la régulation de l’humeur, du bien-être et de la mémoire. Lorsque vous avez pris l’habitude de fumer, cette modification va provoquer des changements d’humeur fréquents comme l’anxiété ou l’irritabilité. En effet, lorsque vous prenez l’habitude de fumer régulièrement, vous allez habituer votre organisme et les récepteurs de votre cerveau à avoir leur dose de nicotine. C’est ce qui provoquer la sensation de manque: si vous soulagez pas votre envie de fumer, vous allez alors vous sentir stressé et anxieux tant que vous n’aurez pas fumé une nouvelle cigarette.

Le tabac et l’accident vasculaire cérébral

En fumant régulièrement, vous augmentez la probabilité que la carotide et les artères qui mènent au cerveau soient bouchées à cause des effets de la nicotine. Ce sont ces artères qui alimentent le cerveau en sang et en oxygène. Lorsqu’elles sont bouchées ou rompues, le cerveau cesse de fonctionner normalement et c’est ce qui provoque l’accident vasculaire cérébral.

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Il est important de faire la différence entre se mettre à fumer une seule cigarette et se rechuter complètement dans le tabagisme. Si vous faites une petite erreur de parcours en fumant une seule cigarette, cela ne veut pas dire que vous êtes à nouveau dans le cycle de la dépendance à la cigarette.

Les bienfaits d’arrêter de fumer

La cigarette a des effets négatifs épouvantables, entre autres sur notre oxygénation et notre tension artérielle, en passant par les risques de maladies graves comme le cancer de la bouche ou du poumon ou des affections importantes sur le plan cardiovasculaire. Après deux jours, c’est la nicotine qui est expulsée tandis que les terminaisons nerveuses de l’ex-fumeur commencent à se régénérer. L’odorat, le goût et le sommeil s’améliorent également.

Syndrome de manque

Le syndrome de manque est la conséquence de la baisse brutale de la nicotine dans l'organisme en dessous d'un certain seuil auquel le fumeur est habitué ; dans cette situation, le cerveau, notamment ses récepteurs, réclame sa dose de nicotine. Nervosité, colère, agressivité, agitation, impossibilité de se concentrer, insomnie, envie de grignoter et de manger, tristesse, dépressive, anxiété, impossibilité de se concentrer...sont caractéristiques du syndrome de manque.